Ces moments où le sport m’aide simplement à tenir
- Melody_ bnns
- 8 avr.
- 2 min de lecture
Je ne vais pas te parler de performance aujourd’hui.
Ni de transformation.
Je vais te parler d’un moment de vie.
🌸 Quand tout devient un peu trop
En ce moment, je suis dans une période de surmenage.
Professionnellement, c’est beaucoup. Trop parfois.
Attention, c’est lié à mon poste salarié,
Ici au contraire : je suis à ma place, je me sens bien.
Je ne parlerai pas de burn-out.
Parce que je sens que je ne suis pas allée jusque-là.
J’ai réussi à m’écouter assez tôt.
Mais ça n’empêche pas la fatigue.
Ça n’empêche pas la pression.
Ça n’empêche pas ces moments où… c’est juste lourd.
Tu sais, ces moments où tu continues d’avancer,
mais où tu sens que tu es un peu en train de tirer sur la corde.
⚠️ Ce que j’aurais pu faire… et que j’ai refusé
Dans cette période, j’aurais pu :
❌ tout arrêter
❌ me dire “je reprendrai plus tard”
❌ laisser tomber mes séances
Et honnêtement… la tentation est là.
Parce que quand on est fatiguée,
le premier truc qu’on enlève, c’est souvent pour nous.
✨ Mais ce qui m’aide vraiment, là, maintenant
Ce qui fait la différence, ce n’est pas la performance.
C’est :
aller marcher pour respirer un peu
faire une séance pour me vider la tête
bouger juste assez pour relâcher la pression
Parfois, je n’ai pas envie.
Parfois, je suis fatiguée.
Mais après… je me sens un peu plus légère.
👉 Comme si j’avais repris un peu de place dans ma propre tête.
Le sport, en ce moment, ce n’est pas un objectif.
C’est un soutien.
C’est un moment où :
je me retrouve
je respire
je reprends le contrôle sur quelque chose
Même quand tout le reste est flou.
Je me rends compte que prendre soin de moi,
ce n’est pas un “plus”, je le savais mais là je l ai réellement pris en pleine face
C’est ce qui me permet de tenir.
Pas parfaitement.
Pas toujours avec énergie.
Mais assez pour ne pas me perdre.
💬 À retenir
Ça arrive.
Ces périodes où c’est trop.
Où on est fatiguée.
Où on encaisse beaucoup.
👉 Et il n’y a aucune honte à ça.
Le plus important, je crois,
c’est d’oser le reconnaître.
Et de garder, même dans le chaos,
ces petits moments qui nous font du bien.




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